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Abstract
Ce travail de mémoire traite de l’évaluation de la démarche scientifique en science de la nature. Dans le Plan d’étude romand, sous la rubrique des sciences de la nature, la démarche scientifique occupe une grande place. Toutefois, elle n’est que très peu appliquée en classe à cause du temps que cela nécessite, de la difficulté qu’implique sa mise en place dans une classe ainsi que sa difficulté à être évaluée. Ce travail est essentiellement basé sur un projet PEERS qui traite du thème de l’élaboration d’hypothèses en lien avec la croissance des plantes à fleurs, réalisé par un collectif d’étudiants et formateurs français et suisses. Dans ce travail, il est question de l’analyse de la séance menée lors du projet PEERS dans une classe de 8H. Cette dernière porte sur différents aspects : les interactions langagières entre enseignants et élèves, les modes de réponses des élèves, les feedbacks de l’enseignant, les modes de reformulation, l’analyse des supports, le raisonnement des élèves et leur capacité à s’autoréguler durant les apprentissages. Ces analyses ont été effectuées dans le but de répondre à une problématique (Comment les outils de l’autorégulation peuvent aider à la construction d’hypothèses ?). Une fois toutes ces analyses effectuées, une séquence reconfigurée du projet PEERS a été élaborée afin d’améliorer la précédente. Pour ceci, plusieurs outils de l’autorégulation ont été mis en place comme par exemple un carnet du chercheur, des constats, des fiches et des moments de discussions. Cette séquence est également faite dans le but de trouver comment évaluer la démarche scientifique durant les sciences et non de baser son évaluation uniquement sur du notionnel. Ce nouveau projet vise à l’implication, l’autonomie et l’autorégulation des élèves.