Notice détaillée
Nom
Guiguer de Prangins, Charles, ingénieur, 1846-1907
Date de naissance
14.12.1846
Date de décès
05.02.1907
Sexe
Masculin
Profession
ingénieur
Domaine professionnel
Source de la photo
Patrie suisse, 1907, no 350, p. 44
photographie Bühlmann, à Thoune, Lausanne | Patrie suisse, 1907, no 350, p. 44
photographie Bühlmann, à Thoune, Lausanne | Patrie suisse, 1907, no 350, p. 44
Ressources dans Patrinum
Historique
Naissance et formation
Originaire de Prangins, petit-fils du général baron Guiguer de Prangins (qui fut conseiller d'Etat de 1827 à 1830, inspecteur général des milices vaudoises, commandant en chef des troupes mobilisées en 1838, à l'occasion du conflit avec la France au sujet du prince Louis-Napoléon Bonaparte), Charles Guiguer de Prangins naît le 14 décembre 1846 à Chênée (Belgique).
Parcours de vie
Il effectue sa scolarité en Suisse, ses humanités à Leipzig et Göttingen. En 1798, il s'engage dans les troupes vaudoises qui, avec Brune, marchent contre Berne. Nommé capitaine, il participe aux deux batailles de Zurich sous les ordres de Masséna (1799). Colonel fédéral (1805), il couvre la frontière des Grisons (1805 et 1809) et celle du Rhin (1813). En mars 1815, il commande les troupes vaudoises envoyées à Genève, puis une brigade lors de la campagne de Franche-Comté. Colonel dans l'armée française en 1817. En 1830, il est nommé commissaire fédéral chargé de rapatrier les régiments suisses licenciés par la France. Inspecteur des milices vaudoises (1830-1834). En décembre 1830, face à la menace d'une guerre européenne, il est élu général en chef de l'armée fédérale par la Diète. En 1838, il recouvre cette charge lors de l'affaire du prince Louis-Napoléon Bonaparte, opposant la Suisse à la France.
Evénements, réalisations et œuvres marquantes
Sur le plan civil, il est député au Grand Conseil vaudois (dès 1814), conseiller d'Etat (1827-1830) et joue un rôle important lors de la révision constitutionnelle de 1830. Sous le régime libéral, il est réélu au législatif et y défend un point de vue conservateur. Partisan des Lumières et du gouvernement des notables. Ancien seigneur de Prangins, il vend son domaine en 1814 à Joseph Bonaparte, frère de Napoléon Ier.
Fin de vie
Après une courte maladie Charles Guiguer de Prangins, ingénieur en chef des ponts et chaussées du canton de Vaud, décède le 5 février 1907 à Lausanne.
Sources
photographie Bühlmann, à Thoune, Lausanne Patrie suisse, 1907, no 350, p. 44 ; Maurice Meylan © DHS : Dictionnaire historique de la Suisse, Berne ; Ch. Gos, Généraux suisses, 1932 (réimpr. et mise à jour 1990) ; J.-Ch. Biaudet, La Suisse et la monarchie de juillet, 1941 ; G. Rapp, La seigneurie de Prangins du XIIIe s. à la chute de l'ancien régime, 1942 ; G. Arlettaz, Libéralisme et soc. dans le Canton de Vaud, 1814-1845, 1980 ; L'Etat-major, 1, 113-118; 3, 80 ; Ch. de Schoulepnikoff, Le château de Prangins, 1991 [BCU/Doc.vaudoise/bs/2011/04]
Notes
1846: naissance de Charles Guiguer de Prangins, successeur de Louis Gonin en qualité d'ingénieur en chef des ponts et chaussées du canton de Vaud, Charles Guiguer de Prangins a 60 ans lors de l'inauguration du Palais de RumineConsulter les coupures de presse relatives à Charles Guiguer de Prangins dans les Archives du Temps.
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