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Abstract

C’est en ayant eu de l’expérience dans le monde des soins que j’ai pu acquérir des notions et des habiletés dans l’accompagnement des personnes malades et en fin de vie. Seulement, ces personnes accompagnées étaient à chaque fois âgées. Je me suis donc questionnée sur l’accompagnement qui se fait dans le cadre d’un établissement scolaire. Comment faire pour accompagner mon élève diagnostiqué avec une maladie grave, potentiellement létale ? L’intérêt de mon travail est donc de savoir comment se passe l’accompagnement scolaire d’un élève atteint d’une maladie grave. À travers cette recherche, il a été question de voir les conceptions du rôle de chaque enseignant interrogé qui a accompagné un adolescent malade afin de pouvoir donner quelques pistes et repères aux enseignants qui liront ce présent travail. Il est utile de savoir que les élèves atteints de maladie grave peuvent être suivis scolairement à l’hôpital même, comme au Centre Hospitalier Universitaire Vaudois (CHUV), structure médicale nécessaire et bénéfique pour le maintien de la scolarité. Les hypothèses de ma recherche étaient que les enseignants ne sont pas formés et n’ont aucun protocole préétabli dans l’accompagnement d’un élève atteint de maladie grave ; que les enseignants connaissent l’existence de l’École à l’hôpital et qu’ils se sentent obligés de s’investir pleinement dans l’accompagnement de leur élève malade. En analysant les données, il ressort que les enseignants ne sont pas formés dans l’accompagnement d’élèves atteints de maladie grave et qu’il n’existe pas de protocole préétabli sur ce type d’accompagnement, concernant les établissements scolaires vaudois. L’École à l’hôpital est connue des enseignants mais il serait nécessaire d’élargir la collaboration entre enseignants d’établissement et enseignants d’hôpital. Enfin, l’investissement qui est fait est appuyé au niveau de la scolarité de l’élève et ne s’étend pas aux visites de l’enseignant à l’hôpital, à moins que l’élève le veuille.

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