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Abstract

La place du corps au sein des apprentissage scolaires est une thématique actuelle et centrale de nombreuses discussions pédagogiques. Les enfants de la nouvelle génération démontrent fréquemment des besoins spécifiques d’un point de vue physique et émotionnel. La mise en place d’un encadrement bien différent qu’auparavant est essentielle en adéquation avec les avancées scientifiques et sociétales. Cependant, il n’est pas rare de constater un nombre important d’enfants assis à leur place, derrière leur pupitre, durant six périodes presque consécutives hebdomadaires, accumulant ainsi une charge psychologique et affective importante. Les recherches de Capron Puozzo (2013, 2014, 2015, 2016) concernant une pédagogie de la créativité fondent la base théorique de ce présent travail. Les recherches d’Aden (2013) et de Lubart (2014) permettent de mettre en relief la notion de corporéité au sein des apprentissages qu’Aden (2013) décrit comme nécessaire, parlant de notre corps comme outil permettant de visualiser ce que nous apprenons. Cette recherche-action, de nature qualitative, a été menée dans une classe de 6ème Harmos dans la perspective d’observer les effets du mouvement corporel sur les apprentissages scolaires grâce à l’enseignement créatif. La causalité réciproque que Bandura (1995) définit dans ses travaux, permet de montrer les relations essentielles entre l’individu, le comportement et l’environnement, qu’un dispositif d’enseignement créatif et en mouvement peut apporter. Les résultats de ce travail montrent des disparités évidentes entre deux dispositifs d’enseignement distincts et les bénéfices du mouvement corporel aux services des apprentissages scolaires.

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