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Abstract

Ce mémoire professionnel s’intègre aux recherches de l’UER de langues et cultures anciennes et modernes de l’Hep de Lausanne au sujet de la didactique intégrée. Pour répondre aux changements sociaux vers le plurilinguisme et le pluriculturalisme, la didactique intégrée encourage à décloisonner l’enseignement des langues. Concrètement il s’agit de coordonner les plans d’études, les démarches et les évaluations des langues étudiées ; de préférer l’enseignement par tâche ; de prendre conscience des phénomènes généraux des langues et de soutenir le transfert des savoir-faire langagiers. Cette approche ne se limite pas seulement aux langues vivantes, mais s’applique aussi aux langues anciennes. Mes disciplines d’étude comprennent deux langues anciennes, le grec et le latin, et une langue moderne, l’italien. C’est pourquoi j’ai pu utiliser mes connaissances pour approfondir et mettre en pratique la didactique intégrée en comparant l’italien, le latin et le français. Ma séquence d’enseignement-apprentissage vise à démontrer que l’enseignement du latin pourrait naturellement être intégré dans un cours d’italien, dans le cadre d’une démarche de didactique intégrée des langues pour promouvoir le plurilinguisme. Dans ce but j’ai choisi d’enrichir le vocabulaire italien, à apprendre avec l’étymologie des mots et vérifier si le fait de connaître l’origine des mots aide les élèves à les mémoriser. À cause de la composition de ma classe de stage, qui comprend 6 élèves, le mémoire n’a pas donné des résultats significatifs. Toutefois, mon travail m’a permis de réfléchir sur les meilleures stratégies pour l’exploitation du latin dans une classe d’italien et sur les erreurs à éviter. Dans la conclusion je propose des pistes d’amélioration, des activités qui pourraient permettre aux élèves d’italien, mais aussi d’une autre langue vivante, de profiter des langues anciennes, au niveau des connaissances, mais aussi au niveau des stratégies d’apprentissage.

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