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Dans notre société, l’écrit est omniprésent. Il est un canal important de communication et d’échanges avec ceux qui nous entourent. C’est pourquoi, il est essentiel que l’enfant puisse le comprendre et l’utiliser. Pour ce faire, il doit entrer dans l’apprentissage de la lecture. Toutefois, la lecture demande que l’apprentis maitrise un grand nombre de compétences pour devenir un lecteur expert. L’enfant entrainera ces habiletés dès son entrée à l’école. La littérature scientifique sur l’apprentissage de la lecture d’un élève au développement typique met l’accent sur la nécessité de lui enseigner la conscience phonologique et les correspondances graphèmesphonèmes. Certaines recherches montrent également qu’un enseignement explicite et systématique favorise l’acquisition des compétences nécessaires en lecture. Les personnes présentant une déficience intellectuelle ont de grandes difficultés dans cet apprentissage. Pourtant, l’état actuel des recherches démontre qu’elles peuvent y accéder pour autant que l’enseignement soit adapté et fourni sur une durée, ainsi qu’une intensité importante. Par conséquent, cette étude s’interroge sur le fait de pouvoir enseigner la lecture à un élève avec une déficience intellectuelle dite moyenne. Ce mémoire s’inscrit dans le cadre de la recherche « Enseigner la lecture de manière optimale aux élèves avec une déficience intellectuelle » (ELODI). J’ai testé la méthode et le matériel pédagogique développés par l’équipe de recherche. Cette expérimentation s’est déroulée sur plusieurs mois auprès d’un de mes élèves. Afin de mesurer les effets de la méthode, des tests standardisés ont été effectués avant et après l’intervention. Les résultats obtenus ont mis en lumière les progrès de mon élève dans la connaissance des correspondances graphèmes-phonèmes et dans le décodage de syllabes et de mots. Ces résultats m’encouragent à persévérer de continuer à fournir un enseignement de la lecture à cet enfant, ainsi qu’aux autres élèves de ma classe.

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